Suite projet Aire Terrestre Educative 5ème

Immersion dans la nature !

Ce lundi 5 novembre, nous nous sommes rendus sur l’aire terrestre éducative, choisie par les élèves de CM de l’école primaire.

Avec Kurt Hartmann de la Maison départementale de l’environnement du Malsaucy et Arnaud Zumkeller de La ligue de protection des oiseaux, les élèves ont fait un état des lieux des arbres et des animaux présents sur le site.

En parallèle avec Florent Wong, artiste plasticien, ils ont fait des croquis in situ.

A l’aide de loupes, de clés de détermination, de fusain, de sens de l’observation et de curiosité, que de découvertes !

 

Projet 5eme ATE

ATE

Aire éducative terrestre

Projet 6eme /5eme et primaires

Les CM ont choisi le lieu. Il s’agit d’un lieu que l’on va protéger, un endroit à proximité que l’on apprend à découvrir.

Il s’agit de référencer toutes les espèces qui s’y trouvent, de faire un point niveau diversité.

Nous allons faire des installations pour préserver et favoriser le développement de cette biodiversité.

On peut aussi aménager le lieu pour que l’on puisse y faire cours.

Il va falloir réfléchir aux aménagements à mettre en place.

Dans ce cadre des artistes et animateurs nature interviendront pour la faisabilité du projet.

Aujourd’hui nous rencontrons Florent Wong, artiste plasticien.

→ Florent interviendra pour réaliser les croquis d’aménagements. Des intervenants de la Maison de l’Environnement et de la LPO (Ligue de protection des oiseaux) aideront à la faisabilité du projet.

 

Florent Wong :

Le dessin est très important dans son travail.

On peut voir ses œuvres en galerie, par exemple à la Galerie Cheloudiakof, à l’Ecole d’art de Belfort, mais aussi dans d’autres lieux.

Travail de création de formes.

 

→ Découverte de carnets de croquis par les élèves.

→ Travail de croquis :

Demande : prendre note graphique de croquis en lien avec le projet (nature, lien homme/nature)

Demande 2 : imaginer des formes d’objets à installer sur l’ATE.

 

 

      

THIS is Hip Hop!


Cette année, les 3èmes du collège participent à des activités autour de la culture Hip Hop dans plusieurs matières. Vous trouverez ici une rétrospective de chaque activité, avec un intervenant extérieur ou en classe dans les matières qui participent.

More to come soon!

Clichés de Mémoires

Invités à faire découvrir aux élèves de deux classes de 3ème du collège Lucie Aubrac leur projet « Pitchipoï », en lien avec le programme d’Histoire et l’étude du roman de Jean-Claude Moscovici « Voyage à Pitchipoï », Jean-François Lami et Simon Daval ont transmis à travers la photographie leur perception de la Mémoire de la Shoah et de la Déportation, ainsi que les techniques propres à leur domaine artistique.

Les principaux objectifs pédagogiques du projet, outre ceux directement liés aux programmes d’Histoire et de Lettres en classe de 3ème, étaient d’une part la découverte d’œuvres de différents domaines artistiques et littéraires, ainsi que la découverte d’un site mémoriel. Parallèlement à l’exploration de la forme artistique qu’est la photographie, à ses enjeux et l’initiation à cette technique en lien avec le Parcours Avenir, les élèves ont participé à un projet collectif de création autour de la notion de Mémoire. L’intention première est d’utiliser le média photo comme écriture artistique en lien avec la visite d’un site mémoriel qui peut, par définition, dérouter ; par le filtre de l’appareil photo, il s’est agi d’appréhender un lieu, une histoire, une situation avec du recul, une distance mais également parler d’un lieu à travers le temps d’une manière différente.

Ce projet s’est articulé autour de plusieurs temps forts. L’étude du récit autobiographique de Jean-Claude Moscovici « Voyage à Pitchipoï » en cours de Lettres a permis aux élèves de cultiver leur sensibilité avec la découverte d’une œuvre littéraire.                                                                                                                                                                    [« Pitchipoï », expression propre à la langue des Juifs Ashkénazes qui désigne une campagne perdue. Il est employé depuis le début de la Shoah pour nommer les camps d’extermination nazis.]

La découverte du projet également nommé « Pitchipoï » des photographes Jean-François Lami et Simon Daval, retraçant le parcours des convois de déportation entre Drancy et Auschwitz-Birkenau en images, a rendu très concret un des aspects de la Shoah.

https://fondationdeportation.files.wordpress.com/2014/11/dossier-de-prc3a9sentation-pitchipoc3af-in-two-s-daval-jf-lami.pdf

https://www.youtube.com/watch?v=ecIK1eYqJTc

Les photographes ont évoqué l’histoire de la photographie puis ont initié les élèves à la prise de vue et aux techniques photographiques.

En mars, la visite du Centre Européen du Résistant Déporté et de l’ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof fut un moment de découverte riche en émotions et de mise en pratique des fondamentaux de la photographie.

Les clichés réalisés par les élèves ont fait l’objet d’une sélection et d’une explication des intentions de chacun au moment des prises de vue.

Deux frises photographiques ont été composées au format numérique avant d’être imprimées sur grand format et affichées dans les couloirs du collège, où L’ensemble de la communauté scolaire peut venir les découvrir ; elles témoigneront du travail de mémoire effectué par les Troisièmes. C’est avec fierté et émotion qu’ils ont soumis ce travail mémoriel aux responsables académiques, madame Marianne Tanzi et Monsieur Gérard Oustric, référent culturel, qui les ont félicités et encouragés à poursuivre ce bel engagement.

  

 

Avec ce projet artistique et mémoriel, les élèves ont tenté de transmettre à leur façon la Mémoire de la déportation. La visite du camp, à l’aide du témoignage écrit de Pierre Rolinet, ancien déporté, a été un moment fort de ce projet et rendu plus concrète cette période de notre histoire ; il est un rappel constant à la vigilance face à aux événements du présent.

Artistiquement, les élèves ont analysé leurs clichés, capables de rendre compte de ce qu’ils voulaient transmettre.

Deux dimensions fondamentales du programme d’EMC (sensibilité et engagement) ont été explorées sous cet angle particulier, complétant ainsi la formation de futurs citoyens de nos élèves.

En Lettres, ils ont livré leur ressenti dans des petits textes, à travers des expressions ou des mots. Parfois maladroits, ces ressentis expriment leurs émotions face aux tragédies de l’histoire.

 « Pour être plus précis, sur mon ressenti, à l’intérieur du camp, c’est un certain vide, et une atmosphère pesante qui m’impactait principalement. Pour retransmettre ceci, j’ai représenté un lieu se trouvant dans le musée, qui ressemblait à une sorte de couloir allant dans l’obscurité. Ce couloir m’a interpellé immédiatement, par ce vide, et cette obscurité à son extrémité, j’ai trouvé que ce passage représentait parfaitement le terme « Pitchipoï ». On ne sait rien de l’endroit où il mène, seul le vide règne, et on ne sait pas non plus si il nous mènera au bonheur ou à l’horreur. » Amin, 3C

 « Nous sommes maintenant conscients que ce genre de tragédie peut encore ressurgir. Aujourd’hui, nous devons donc rester vigilants, dans un monde toujours exposé à ce danger qu’est la guerre. » Les élèves de 3C

« J’ai ressenti de l’angoisse et de la peur, cette ambiance s’est accentuée avec l’explication de la prof d’histoire qui m’a rappelé les témoignages de mes arrière-grands-parents qui étaient tziganes. Ma mère me les avait racontés. Cet endroit n’aurait jamais dû exister, comme le crématoire » Jehudi, 3B

 « Je n’arrivais pas à imaginer l’horreur commise par les nazis sur les déportés avant cette visite au camp. » Chanel, 3B

Histoires de guerre

Ce projet est né de la rencontre de la compagnie « Vivre dans le feu » avec les enseignants de Lettres, Histoire et Education musicale du collège Lucie Aubrac de Morvillars, dans la cadre du dispositif  « Cultures Collèges ».   

Pensé sur le modèle des randonnées spectacles créées par la compagnie, le travail engagé par Louise Lévêque, metteure en scène et Marthe Alexandre, chanteuse lyrique a conduit les élèves à découvrir et mettre en voix une nouvelle de Maupassant, Le père Milon, décrivant un épisode de la guerre de 1870.  Composé de deux volets, il a permis dans un premier temps aux élèves de parcourir les différentes étapes de création d’un spectacle théâtral et musical jusqu’à sa présentation à un public d’élèves, de parents, de professeurs.  Le second volet fut consacré à un temps fort avec la présentation de SAUVAGE(s) randonnée spectacle de la Cie Vivre dans le feu.                                                                                                                                                         

Les thématiques abordées furent la littérature, la guerre, le chant comme expression de l’indicible ; les notions d’héroïsme, de violence et de patriotisme sont étudiées à travers le portrait du Père Milon, de Maupassant.                                                                                                                                                                                                               

23 élèves d’une classe de 4ème se sont prêtés à cette belle expérience.

Inscrit dans le cadre d’un travail pluridisciplinaire, ce projet a permis d’étudier en Lettres les nouvelles réalistes, en particulier à travers Maupassant ; en éducation musicale, le romantisme fut exploré et les élèves ont appris à mettre en musique, sonoriser un texte ; dans ces deux disciplines, les élèves ont appréhendé l’expression des sentiments. En histoire-géographie, la guerre de 1870 fut considérée par le prisme de l’histoire locale.                                                                                                                                                                                       

Afin de rendre plus concrets les événements qui ont marqué la fin du XIXème siècle, une visite de la Citadelle et du musée d’Histoire de Belfort ainsi qu’une découverte de documents authentiques aux Archives départementales du Territoire de Belfort ont constitué une étape importante dans la réalisation de ce projet.                                                                                                                                                                                                               

De nombreux domaines du socle de compétences furent sollicités en complément des 3 piliers de l’Education Artistique et Culturelle.

Durant la semaine du 7 au 11 février 2022, les élèves ont élaboré, en ateliers, de manière intensive, la mise en voix de la nouvelle de Maupassant. Un découpage et une distribution initiale du texte avait été en amont proposée par Louise Lévêque, qui leur avait également demandé de réfléchir à un environnement musical et à une mise en scène.

Dans un premier temps, de nombreux conseils techniques ont été prodigués, tout en les faisant répéter, pour les aider dans l’apprentissage ; la metteure en scène a insisté sur l’importance des césures pour donner à entendre le texte et ralentir le débit. Marthe Alexandre leur a transmis des techniques de souffle pour le chant.  Une réflexion sur le choix des costumes a débuté dès les premières répétitions.

La seconde journée a débuté par une « italienne » de ce que deviendra le spectacle. Les élèves ont déjà impressionné par la maitrise de leur texte, presque sans aucune hésitation. Cela a permis de commencer rapidement la mise en scène et la mise en voix des chants rythmant le texte.       

Après des essais en salle, élèves et intervenantes sont sortis du collège pour adapter le spectacle à l’extérieur et penser les mouvements de la randonnée spectacle. Exercice encore différent pour les élèves qui ont dû rester concentrés, malgré les difficultés liées aux bruits extérieurs et aux accessoires à déplacer.

La mise en scène fut terminée au cours de la troisième journée. Pour s’adapter à diverses contraintes, l’espace de jeu a été modifié, les élèves s’y sont adaptés aussitôt. A la fin de la journée, en marge d’un travail de fond, individuel, les déplacements et les images collectives du spectacle sont finalisées.                     

« Le Déserteur » de Boris Vian, chant final, a permis d’engager une réflexion sur les enjeux du texte, du témoignage de guerre et des passions humaines.                                                                                                                       

Après un grand travail technique, les élèves se sont investis dans la parole artistique. 

La dernière journée est consacrée à un travail de précision pour l’interprétation des chants ; ils s’échauffent pour leur grande première et sont déjà totalement à l’écoute les uns et des autres ; d’énormes progrès ont été réalisés par chacun d’entre eux.         

Les voix chantées et parlées sont plus amples et claires. Chacun travaille sa partie de texte jusqu’à la dernière minute en précisant ses choix d’interprétation.

Quelques heures plus tard, les élèves se sont produits devant une centaine de personnes. Les élèves ont réagi parfaitement en étant concentrés et en sachant adapter la mise en scène à la réalité de la représentation.                                                                                                                                                                                                         

En dépit de très chaleureux applaudissements, ils ont dû rester vigilants et concentrés pour la deuxième représentation. Il est compliqué, pour eux,  de réaliser que tout est à refaire, que le succès de la première ne garantit pas le succès de la seconde. Ils sont parvenus à rester précis et engagés jusqu’au bout de cette deuxième représentation, plus difficile.                                                                                                                                                   

Ils ont époustouflé le public de collégiens, de professeurs et de parents et l’ont particulièrement ému à l’occasion de leur magnifique final en interprétant le Déserteur de Boris Vian.

 Nous avons découvert à cette occasion, une classe de 23 élèves enthousiastes, passionnés, engagés. La cohésion, l’écoute et l’entraide au sein de la classe s’en sont trouvées renforcées. Des progrès remarquables ont été constatés quant à la maitrise de l’oral et donné confiance à de nombreux élèves. Certains se sont révélés et ont affiché de réelles prédispositions pour le jeu théâtral et le chant.

Cette belle expérience a connu un ultime temps fort en juin, lorsque les élèves ont découvert la randonnée spectacle, « Sauvage(s) » : composée de deux nouvelles de Maupassant, Mademoiselle Fifi et La Mère Sauvage, sur des extraits de Ravel, Purcell, Debussy, ou encore Offenbach… interprétée par Maruska Le Moing, chanteuse lyrique et comédienne. Les élèves ont ainsi assisté à un spectacle professionnel, mettant en perspective les enjeux du travail de création artistique.

Note d’intention de Louise Lévêque, metteur en scène :

« Les élèves sont amenés à faire l’expérience de la littérature en extérieur, le temps d’une randonnée rythmée par le souffle de l’auteur et des personnages. Grace au mouvement, le spectacle offre au public adolescent d’être partie prenante de l’action. Ainsi une écoute différente de celle de la salle de classe peut se révéler inédite et stimulante pour les élèves quel que soit leur niveau et leur appétence pour la lecture. L’imaginaire est stimulé par l’action physique et par la proximité de la comédienne/chanteuse lyrique. La musique nous autorise à exprimer l’indicible de la perte, de la peur. »             

 Invités à faire découvrir à Maruska Le Moing un extrait de leur propre adaptation d’une nouvelle de Maupassant, les élèves se sont prêtés une nouvelle fois au jeu théâtral, en présence de Mme Marianne Tanzi, Directrice Académique, et de Gérard Oustric, référent culturel.

Sandrine BOZZOLI – Sophie GRIMONT

Début des aménagements de l’ espace détente dans la cour

Les éco-délégués de 4ème sont à l’initiative de ce projet. Ils souhaitent aménager le fond de la cour (zone de l’amphithéâtre) afin d’y faire un espace de détente pour les récréations et la pause méridienne. Ils aimeraient y installer du mobilier en palettes recyclées. Cet espace ne leur était plus accessible depuis plusieurs années. Ils ont fait une demande écrite auprès de Monsieur le Principal qui a accepté de les laisser occuper de nouveau cette zone et une demande de créer le mobilier avec le professeur de technologie dans le cadre d’un projet pédagogique a été réalisée. En attendant la conception et réalisation des banquettes, fauteuils, etc, en 2022-2023, les éco-délégués de 4ème ont décidé de demander à leurs camarades de leur prêter main forte pour nettoyer, désherber, tailler et ainsi permettre à tous de pouvoir profiter de cet espace agréable.

Les collégiens récompensés par la revue Nature Junior pour le travail qu’ils avaient réalisé sur la 6ème extinction de masse

Les élèves ont été récompensés par la revue « Nature junior » réalisée par Bourgogne Franche Comté Nature pour le travail qu’ils avaient réalisé sur la 6ème extinction de masse. Ils ont tous reçu le périodique ! Bravo à eux pour l’investissement qu’ils avaient eu à l’époque à monter et réaliser leur projet.

Vous pouvez feuilleter ce numéro à l’adresse suivante

http://www.bourgogne-franche-comte-nature.fr/fr/nature-junior/les-plantes-et-les-autres_234_R83.html

Initiation à la taille des arbres pour les éco-délégués

Les éco-délégués volontaires ont été initiés à la taille des arbres par un ancien professionnel de l’aménagement paysager, Monsieur Boulogne. Les élèves et quelques professeurs se sont faits la main sur la haie mellifère plantée par les 6èmes il y a deux ans.

vernissage Projet bestiaire (ajout de quelques photos)

Vernissage projet bestiaire

Mardi 8 mars a eu lieu à l’Espace multimedia Gantner de Bourogne le vernissage de l’exposition « 6ème extinction de masse : réelle ou virtuelle ? »

Les élèves de 5ème qui ont travaillé depuis septembre sur le projet ont pu présenter leur point de vue sur la situation écologique actuelle à travers dessins, stopmotions (vidéos) et dessins en réalité virtuelle.

Plus de 100 visiteurs ! Un grand bravo à tous les élèves et merci à Florent Wong, l’artiste qui les a accompagné toute l’année ainsi que Sophie Monesi et Joël Mbajoumbé, de l’Espace multimedia Gantner, partenaire du projet.

L’exposition sera présentée mardi 22 mars aux élèves de l’école primaire de Morvillars.

 

Vous pouvez retrouver le travail mené tout au long de l’année sur le site du collège dans les rubriques «EDD », « Projets culturels », « SVT » ou « arts plastiques »